Tu dois annoncer ton enfant à l’assurance de base au plus tard 3 mois après la naissance ; chaque caisse doit l’accepter sans questions de santé. Les enfants ne paient pas de franchise ordinaire, au maximum CHF 350 de quote-part et aucune contribution aux frais de séjour hospitalier. Il vaut mieux demander une assurance complémentaire avant la naissance, car la caisse peut ensuite poser des questions de santé.

L’essentiel en bref
- Bébé dans l’assurance de base : annonce au plus tard 3 mois après la naissance, couverture rétroactive dès la naissance, sans questions de santé (art. 3 et 5 LAMal, art. 5, let. i, LSAMal).
- De la 13e semaine de grossesse jusqu’à huit semaines après l’accouchement, la mère ne paie ni franchise ni quote-part (art. 64, al. 7, LAMal).
- Enfants : pas de franchise ordinaire, quote-part au maximum CHF 350 par an, pas de contribution aux frais de séjour hospitalier (art. 64, al. 4, LAMal, art. 103 et 104 OAMal).
- Pour les revenus bas et moyens, les cantons réduisent les primes des enfants d’au moins 80 % (art. 65, al. 1bis, LAMal).
- Les assurances complémentaires relèvent de la LCA : après la naissance, la caisse peut poser des questions de santé et refuser (art. 4 LCA).
- Famille et caisse-maladie : ce qui s’applique à chaque étape de la vie
- Quand dois-tu annoncer ton bébé à la caisse-maladie ?
- Que paie la caisse-maladie pendant la grossesse et lors de l’accouchement ?
- Combien coûte la caisse-maladie pour ton enfant, et comment réduire la prime ?
- Ton enfant a-t-il besoin d’une assurance complémentaire ?
- La caisse-maladie paie-t-elle le dentiste et l’appareil dentaire de l’enfant ?
- Qui paie en cas d’infirmité congénitale : l’AI ou la caisse-maladie ?
- Erreurs fréquentes des parents
- Par où commencer ?
- Questions fréquentes
- Sources
Famille et caisse-maladie : ce qui s’applique à chaque étape de la vie
L’assurance-maladie d’une famille se compose de deux mondes distincts. L’assurance de base selon la loi sur l’assurance-maladie (LAMal) est obligatoire pour chaque membre de la famille ; les prestations et les règles sont les mêmes auprès de toutes les caisses, seule la prime diffère. L’assurance complémentaire selon la loi sur le contrat d’assurance (LCA) est facultative ; la caisse peut y choisir qui elle accepte, et les prestations figurent dans ses conditions générales d’assurance (CGA).
C’est important pour les familles, car les délais des deux mondes se contredisent : dans l’assurance de base, tu as 3 mois après la naissance ; dans l’assurance complémentaire, c’est la période avant la naissance qui compte. Et comme la loi traite de manière particulière les enfants et les femmes enceintes à plusieurs endroits, il vaut la peine de voir les règles une fois de manière ordonnée.
| Étape de vie | Ce qui s’applique dans l’assurance de base | Base légale | Pour aller plus loin |
|---|---|---|---|
| Grossesse | 7 contrôles, 2 échographies, CHF 150 pour la préparation à l’accouchement sans participation aux coûts ; dès la 13e semaine, ni franchise ni quote-part | Art. 29 et 64, al. 7, LAMal, art. 13 et 14 OPAS | Grossesse |
| Accouchement et post-partum | accouchement à l’hôpital, en maison de naissance ou à domicile, jusqu’à 16 visites de la sage-femme, 3 consultations en allaitement, pas de contribution aux frais de séjour hospitalier | Art. 29, al. 2, LAMal, art. 15 et 16 OPAS, art. 104 OAMal | Accouchement |
| Annoncer bébé | au plus tard 3 mois après la naissance, rétroactivement dès la naissance, sans questions de santé | Art. 3 et 5 LAMal, art. 5, let. i, LSAMal | Assurer bébé |
| Enfant jusqu’à 18 ans | pas de franchise ordinaire, quote-part au maximum CHF 350, pas de contribution aux frais de séjour hospitalier, prime plus basse | Art. 61, al. 3, et 64, al. 4, LAMal, art. 103 et 104 OAMal | Réduire les primes enfants |
| Dents et mâchoire | seulement en cas de maladies graves, d’infirmités congénitales et d’accidents | Art. 31 LAMal, art. 13 LAI | Assurance dentaire |
Les sections suivantes répondent aux six questions que les parents posent le plus souvent. Chaque section donne la réponse dès le premier paragraphe et renvoie à l’article qui approfondit le thème avec des étapes, un exemple de calcul et des cas particuliers.
Quand dois-tu annoncer ton bébé à la caisse-maladie ?
Dans l’assurance de base, au plus tard 3 mois après la naissance. Si tu l’annonces à temps, l’assurance commence au moment de la naissance (art. 3, al. 1, et art. 5, al. 1, LAMal), même si l’enfant a passé ses premières semaines à l’hôpital. Chaque caisse doit accepter l’enfant et ne peut poser aucune question sur sa santé (obligation d’admission, art. 5, let. i, LSAMal).
Si tu manques le délai, la couverture ne commence qu’avec l’affiliation. Les frais antérieurs ne sont pas couverts et, en cas de retard non excusable, tu dois en plus un supplément de prime (art. 5, al. 2, LAMal).
Il en va autrement pour l’assurance complémentaire : il n’y a pas d’obligation d’admission. Après la naissance, la caisse peut poser des questions de santé, émettre une réserve ou refuser la proposition (art. 4 LCA). Beaucoup de caisses acceptent les enfants sans questions si la proposition leur parvient avant la naissance. Cette annonce prénatale n’est pas une loi, mais une règle propre à chaque caisse ; le mieux est de te faire confirmer les conditions par écrit.
L’article Assurer bébé te guide en six étapes dans l’annonce, du choix de l’assurance complémentaire pendant la grossesse jusqu’à l’annonce de la naissance, et calcule à partir de quels frais une franchise de CHF 0 ou de CHF 600 vaut la peine.
Que paie la caisse-maladie pendant la grossesse et lors de l’accouchement ?
L’assurance de base paie les contrôles, l’accouchement et le suivi qui suit en tant que prestations spécifiques de maternité, sans franchise ni quote-part (art. 29, al. 2, et art. 64, al. 7, let. a, LAMal). De la 13e semaine de grossesse jusqu’à huit semaines après l’accouchement, la participation aux coûts tombe aussi pour tous les autres traitements, par exemple en cas de grippe (art. 64, al. 7, let. b, LAMal).
Pendant la grossesse
Lors d’une grossesse normale, l’assurance de base paie sept examens de contrôle et deux échographies, la première entre la 12e et la 14e semaine, la seconde entre la 20e et la 23e semaine (art. 13 OPAS). Elle verse CHF 150 pour un cours de préparation à l’accouchement donné par une sage-femme (art. 14 OPAS). En cas de grossesse à risque, l’assurance de base paie les contrôles et les échographies selon l’appréciation clinique, et pas seulement sept ou deux (art. 13 OPAS).
L’article Enceinte : quels frais la caisse-maladie prend en charge présente tous les montants dans un tableau, explique ce que coûtent une fausse couche ou un traitement avant la 13e semaine, et calcule un exemple avec franchise.
Accouchement et post-partum
L’accouchement est couvert, qu’il ait lieu à l’hôpital, en maison de naissance ou à domicile (art. 29, al. 2, let. b, LAMal). À l’hôpital, tu ne paies pas de contribution aux frais de séjour hospitalier de CHF 15 par jour (art. 104, al. 2, let. c, OAMal). La caisse et le canton de domicile se partagent le forfait ; le canton en prend en charge au moins 55 % (art. 49a, al. 2ter, LAMal).
Dans les 56 jours suivant l’accouchement, la sage-femme peut effectuer 10 visites à domicile, 16 pour un premier enfant, après une césarienne, une naissance prématurée ou multiple (art. 16 OPAS). S’y ajoutent trois consultations en allaitement (art. 15 OPAS). Tu ne paies toi-même que les suppléments comme une chambre individuelle, sauf si une assurance complémentaire les couvre.
Important pour l’enfant : tant qu’un nouveau-né en bonne santé séjourne à l’hôpital avec sa mère, ses frais passent par l’assurance de celle-ci. S’il a besoin d’un traitement propre, c’est sa propre assurance de base qui paie (art. 29, al. 2, let. d, LAMal). À ce moment-là au plus tard, il doit être assuré. Ce que coûte un accouchement à l’hôpital, comment il est facturé et ce qui s’applique en cas de traitement du nouveau-né figurent dans l’article Accouchement : ce que coûtent l’hôpital, la sage-femme et le post-partum.
Combien coûte la caisse-maladie pour ton enfant, et comment réduire la prime ?
Chaque caisse doit fixer pour les enfants jusqu’à 18 ans une prime plus basse que pour les jeunes adultes et les adultes (art. 61, al. 3, LAMal). Dans la commune de Zurich (région 1), les primes des enfants 2026 avec franchise de CHF 0 et couverture des accidents se situaient entre CHF 120.30 et CHF 185.70 par mois ; la médiane était de CHF 146.80 (primes 2026, enfants, avec accidents ; source OFSP). L’écart le montre : la comparaison des caisses est le levier le plus important.
La participation aux coûts est aussi plus basse pour les enfants :
- Franchise : il n’y a pas de franchise ordinaire pour les enfants (art. 64, al. 4, LAMal). Une franchise pour enfants de CHF 100 à CHF 600, par paliers de CHF 100, peut être choisie (art. 93, al. 1, OAMal).
- Quote-part : 10 % des coûts dépassant la franchise, au maximum CHF 350 par an (art. 103, al. 2, OAMal).
- Contribution aux frais de séjour hospitalier : aucune (art. 104, al. 2, OAMal).
- Frères et sœurs : plusieurs enfants assurés auprès de la même caisse paient ensemble, sans franchise à option, au maximum la participation aux coûts d’un adulte (art. 64, al. 4, LAMal) ; avec franchise à option, au maximum le double du montant maximal par enfant (art. 93, al. 3, OAMal).
Tu réduis la prime avec cinq leviers : une caisse moins chère, un modèle d’assurance alternatif (médecin de famille, HMO, Telmed), une franchise pour enfants plus élevée, les frères et sœurs auprès de la même caisse et la réduction des primes. Il n’existe pas de rabais familial légal dans l’assurance de base ; ce que les caisses proposent aux familles concerne le plus souvent l’assurance complémentaire.
Pour la franchise, la loi limite l’économie : une caisse peut réduire la prime au maximum de 70 % du risque que tu assumes avec la franchise plus élevée (art. 95, al. 2bis, OAMal). Avec une franchise de CHF 600, cela représente au maximum CHF 420 par an. Avec les offres médianes 2026 à Zurich, la franchise de CHF 0 est rentable arithmétiquement dès que ton enfant a plus de CHF 426 de frais par an. C’est un calcul, pas une recommandation.
Pour les ménages aux revenus bas et moyens, les cantons réduisent les primes des enfants d’au moins 80 % (art. 65, al. 1bis, LAMal). Chaque canton règle lui-même où se situe la limite de revenu et si tu dois déposer une demande ; l’aperçu figure sous Réduction des primes.
L’article Réduire les primes enfants : franchise, modèle et rabais familial explique les cinq leviers avec un exemple de calcul pour deux enfants à Zurich. Tu compares les primes de ta commune avec le calculateur de primes.
Ton enfant a-t-il besoin d’une assurance complémentaire ?
Pour les enfants, l’assurance de base couvre tous les traitements médicalement nécessaires, avec au maximum CHF 350 de quote-part par an. Une assurance complémentaire apporte surtout quelque chose pour quatre postes : les corrections dentaires, les lunettes au-delà de la contribution de l’assurance de base de CHF 180.67, le confort à l’hôpital (chambre à deux lits ou individuelle, libre choix du médecin) et les traitements à l’étranger, où l’assurance de base paie au maximum le double du tarif suisse (art. 36, al. 4, OAMal).
Savoir si elle vaut la peine est une question de calcul : les prestations attendues face à la prime au fil des années, et la question de savoir si tu pourrais sinon assumer les frais toi-même. Trois règles de la LCA s’appliquent à chaque caisse :
- La caisse peut choisir. Elle peut poser des questions de santé, émettre une réserve ou refuser (art. 4 LCA). C’est pourquoi la proposition avant la naissance compte.
- Toi seul peux résilier. Seul le preneur ou la preneuse d’assurance peut résilier ordinairement une assurance complémentaire d’assurance-maladie (art. 35a, al. 4, LCA). Une assurance conclue reste donc en place, même si l’enfant tombe malade plus tard.
- La franchise et la quote-part ne sont pas assurables. Aucune assurance complémentaire ne peut prendre en charge la participation aux coûts de l’assurance de base (art. 64, al. 8, LAMal).
L’assurance de base et l’assurance complémentaire peuvent être auprès de caisses différentes ; si tu changes d’assurance de base, l’assurance complémentaire reste en place (art. 7, al. 7 et 8, LAMal). L’article Assurance complémentaire pour l’enfant : laquelle vaut la peine ? montre quels modules existent et comment mettre en balance prime et prestations. Pour les prestations, ce sont toujours les CGA et les renseignements de la caisse qui font foi.
La caisse-maladie paie-t-elle le dentiste et l’appareil dentaire de l’enfant ?
En règle générale, non. L’assurance de base ne paie les soins dentaires que s’ils sont rendus nécessaires par une maladie grave et non évitable du système de la mastication, une maladie générale grave ou un accident (art. 31 LAMal, art. 17 à 19a OPAS). Les contrôles, les obturations en cas de caries et un appareil dentaire ordinaire sont à ta charge ou passent par une couverture d’orthodontie d’une assurance dentaire.
En cas d’infirmités congénitales reconnues de la mâchoire, par exemple une fente labio-maxillo-palatine, l’assurance-invalidité paie jusqu’à l’âge de 20 ans révolus (art. 13 LAI). L’assurance de base avec couverture des accidents paie les accidents dentaires, avec la participation aux coûts des enfants (art. 31, al. 2, LAMal).
Une assurance dentaire pour enfant est un contrat selon la LCA. La caisse peut poser des questions sur l’état des dents et exiger un constat (art. 4 LCA). Si le dentiste constate une malposition, elle peut exclure ce constat. Tu dois donc conclure l’assurance avant qu’un constat existe. Sois attentif à l’âge d’entrée, au délai d’attente, à la prestation en pourcentage et au montant maximal, ainsi qu’à ce qu’il advient du contrat quand l’enfant devient adulte. Tu peux révoquer la proposition dans les 14 jours (art. 2a LCA).
L’article Assurance dentaire pour enfants : dès quand, et vaut-elle la peine ? montre quand une assurance dentaire a du sens et comment comparer les primes et les frais attendus au fil des années.
Qui paie en cas d’infirmité congénitale : l’AI ou la caisse-maladie ?
Pour les infirmités congénitales reconnues, l’assurance-invalidité prend en charge les mesures médicales jusqu’à l’âge de 20 ans révolus (art. 13 LAI). Sont considérées comme infirmités congénitales les maladies présentes à la naissance accomplie. L’AI paie si l’infirmité a été diagnostiquée par un médecin spécialiste, qu’elle porte atteinte à la santé, qu’elle présente un certain degré de gravité et qu’elle nécessite un traitement de longue durée ou complexe ; les infirmités concernées figurent dans la liste du Département fédéral de l’intérieur (OIC-DFI).
Les prestations de l’AI ne te coûtent ni franchise ni quote-part. Annonce l’enfant tôt à l’office AI : si tu fais valoir le droit plus tard, l’AI ne paie rétroactivement que les 12 derniers mois (art. 48, al. 1, LAI). Ce que l’AI ne couvre pas, l’assurance de base le paie comme pour une maladie, avec la participation aux coûts des enfants. Après le 20e anniversaire, l’assurance de base prend le relais. Pour l’assurance de base, une infirmité congénitale ne joue aucun rôle lors de l’admission ; pour une assurance complémentaire, si, lorsque la proposition n’arrive qu’après la naissance.
L’article Infirmités congénitales : quand l’AI paie à la place de la caisse-maladie explique quelles infirmités figurent sur la liste, ce que paie l’AI et comment se déroule l’annonce étape par étape.
Erreurs fréquentes des parents
- Demander l’assurance complémentaire seulement après la naissance. La caisse peut ensuite poser des questions de santé. Si tu veux une assurance complémentaire, règle-la pendant la grossesse.
- Laisser passer le délai de 3 mois. L’assurance de base ne commence alors qu’avec l’affiliation, et les frais antérieurs ne sont pas couverts.
- Répartir les frères et sœurs entre plusieurs caisses sans calculer. Le plafond commun de la participation aux coûts ne s’applique qu’auprès de la même caisse.
- Ne pas réexaminer la réduction des primes. Après une naissance, la taille du ménage change ; un nouveau droit peut naître.
- Conclure l’assurance dentaire trop tard. Une fois une malposition constatée, la caisse peut l’exclure.
Par où commencer ?
L’ordre dépend de ta situation. Cet aperçu montre quelle étape vient en premier :
- Tu es enceinte. Lis d’abord ce que l’assurance de base paie pendant la grossesse et lors de l’accouchement. Décide ensuite si ton enfant doit avoir une assurance complémentaire, et dépose la proposition avant la naissance.
- Bébé est né. Annonce-le à l’assurance de base dans les 3 mois ; la procédure figure sous Assurer bébé. Compare auparavant les primes enfants de ta commune avec le calculateur de primes.
- Les primes sont trop élevées. Passe en revue les cinq leviers sous Réduire les primes enfants. Un changement de caisse est possible au 1er janvier ; la résiliation doit parvenir d’ici au 30 novembre. Les dates figurent sous Délais, et l’univers thématique Changer de caisse-maladie explique toute la procédure.
- Tu veux tout vérifier en une fois. La liste de contrôle pour les parents te guide à travers l’assurance de base, la franchise, la couverture des accidents et l’assurance complémentaire pour toute la famille.
Si tu veux en savoir plus sur la franchise, les modèles et la réduction des primes pour les adultes du ménage, tu trouves les bases dans l’univers thématique Économiser.
Questions fréquentes
À partir de quand un enfant doit-il être assuré contre la maladie ?
Dès la naissance. Tu as 3 mois pour l’annoncer ; si tu l’annonces à temps, la couverture s’applique rétroactivement dès le jour de la naissance (art. 3, al. 1, et art. 5, al. 1, LAMal). Si tu manques le délai, l’assurance ne commence qu’avec l’affiliation.
Mon enfant doit-il être à la même caisse-maladie que moi ?
Non. Tu choisis librement la caisse de chaque enfant, dans l’assurance de base comme dans l’assurance complémentaire. Plusieurs enfants auprès de la même caisse ont toutefois un avantage : ensemble, ils paient au maximum la participation aux coûts d’un adulte (art. 64, al. 4, LAMal).
Combien coûte la caisse-maladie pour un enfant ?
Cela dépend de la commune, de la caisse, du modèle et de la franchise. Dans la commune de Zurich (région 1), les primes des enfants 2026 avec franchise de CHF 0 et accidents se situaient entre CHF 120.30 et CHF 185.70 par mois (OFSP). Le calculateur de primes indique la valeur pour ta commune.
La caisse-maladie paie-t-elle l’appareil dentaire de mon enfant ?
L’assurance de base ne paie les soins dentaires qu’en cas de maladies graves du système de la mastication, de certaines infirmités congénitales et d’accidents (art. 31 LAMal). Elle ne paie pas un appareil dentaire ordinaire ; il existe pour cela des assurances dentaires complémentaires, dont les prestations figurent dans les CGA de la caisse.
La mère paie-t-elle une franchise pendant la grossesse ?
Pas pour les contrôles, les échographies et l’accouchement. De la 13e semaine de grossesse jusqu’à huit semaines après l’accouchement, la participation aux coûts tombe aussi pour tous les autres traitements (art. 64, al. 7, LAMal).
Sources
- Loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal), art. 3Art. 3, al. 1, LAMalfedlex.admin.ch
- Loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal), art. 5Art. 5, al. 1 et 2, LAMalfedlex.admin.ch
- Loi fédérale sur la surveillance de l’assurance-maladie sociale (LSAMal), art. 5Art. 5, let. i, LSAMalfedlex.admin.ch
- Loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal), art. 29 MaternitéArt. 29, al. 2, LAMalfedlex.admin.ch
- Loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal), art. 49aArt. 49a, al. 2ter, LAMalfedlex.admin.ch
- Loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal), art. 31 Soins dentairesArt. 31 LAMalfedlex.admin.ch
- Loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal), art. 61Art. 61, al. 3, LAMalfedlex.admin.ch
- Loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal), art. 64Art. 64, al. 4, 7 et 8, LAMalfedlex.admin.ch
- Loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal), art. 65Art. 65, al. 1bis, LAMalfedlex.admin.ch
- Loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal), art. 7Art. 7, al. 1, 7 et 8, LAMalfedlex.admin.ch
- Ordonnance sur les prestations de l’assurance des soins (OPAS), art. 13 à 16Art. 13, 14, 15 et 16 OPASfedlex.admin.ch
- Ordonnance sur l’assurance-maladie (OAMal), art. 93 Franchises à optionArt. 93 OAMalfedlex.admin.ch
- Ordonnance sur l’assurance-maladie (OAMal), art. 100 et 101Art. 100 OAMalfedlex.admin.ch
- Ordonnance sur l’assurance-maladie (OAMal), art. 103 et 104Art. 103, al. 2, et 104, al. 2, OAMalfedlex.admin.ch
- Loi fédérale sur le contrat d’assurance (LCA), art. 4 et 6Art. 4 à 6 LCAfedlex.admin.ch
- Loi fédérale sur le contrat d’assurance (LCA), art. 35aArt. 35a, al. 4, LCAfedlex.admin.ch
- Loi fédérale sur l’assurance-invalidité (LAI), art. 13Art. 13 LAIfedlex.admin.ch
- Loi fédérale sur l’assurance-invalidité (LAI), art. 48Art. 48, al. 1, LAIfedlex.admin.ch
- Loi fédérale sur le contrat d’assurance (LCA), art. 2a RévocationArt. 2a LCAfedlex.admin.ch
- Ordonnance sur les prestations de l’assurance des soins (OPAS), art. 17 Maladies du système de la masticationArt. 17 à 19a OPASfedlex.admin.ch
- Ordonnance sur l’assurance-maladie (OAMal), art. 95 PrimesArt. 95, al. 2bis, OAMalfedlex.admin.ch
- Ordonnance sur l’assurance-maladie (OAMal), art. 36 Prestations fournies à l’étrangerArt. 36, al. 4, OAMalfedlex.admin.ch
- Ordonnance du DFI concernant les infirmités congénitales (OIC-DFI), annexeAnnexe OIC-DFIfedlex.admin.ch
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